Latino

Salsa,

Mérengué,

Bachata,

Zouk,

Samba,

Kuduro,

KIZOMBA,

Line Dance,

Rumba,

etc…

SALSA

Un peu d’histoire :

ZCe qu’on appelle aujourd’hui salsa en musique est un terme aussi large que jazz ou rock. Difficile à définir et sujet à controverses, ce complexe musical est plus qu’un genre musical, une fusion ou un style musical. Il est issu de nombreux rythmes tels que le mambo et la guaracha de Cuba, la plena et la bomba de Porto Rico, et différents styles tels que la charanga, le conjunto, le sexteto et d’autres. On utilise parfois le terme ‘salsa’ pour y englober d’autres genres incompatibles tel que le merengue, le cha cha cha, voire la latin-house, la cumbia, la bachata.

Un peu de technique :

En danse, la salsa est une danse qui laisse une large place à l’improvisation en respectant des pas de base.

Elle se danse généralement à deux, où le garçon guide la fille mais que l’on peut pratiquer également seul, ou à plusieurs : en ligne (comparsa, salsa suelta), à plusieurs couples (rueda de casino), ou encore un leader et deux partenaires (plus rarement deux leaders et une partenaire)).

C’est une danse qui demande au corps à la fois d’être souple (pour pouvoir enchaîner les pas et les figures) et tendu (pour marquer le rythme).

La salsa se danse en 8 temps avec 6 temps dansés et 2 temps de pause.

Les pas se comptent ainsi : «1,2,3,( ),5,6,7,( )». Les temps 4 et 8 ne sont pas comptés car ce sont les temps de pause.

Les pas du cavalier et de la cavalière s’effectuent en miroir  : lorsque le cavalier effectue les pas des 4 premiers temps, la cavalière effectue ceux des 4 derniers, qui sont inversés ; par exemple, si le cavalier déplace son pied gauche, la cavalière déplace son pied droit.

On distingue, parmi les multiples manières de danser la salsa, 3 styles principaux :

  • Le style cubain (ou casino), le plus couramment pratiqué en France, du fait de la forte diaspora cubaine y résidant et transmettant sa culture. Les écoles de danse enseignent essentiellement ce style, peut-être plus facile à aborder pour la sensation physique des européens.
  • La salsa proprement dite, improprement appelée « portoricaine » en France, style le plus courant dans le monde, dont la caractéristique est de respecter une ligne de danse. Ce style regroupe plusieurs sous-classes principales : le style L.A. se danse « sur le 1 », le style New York  sur le 1 également mais en commençant par un pas sur place (pas arrière pour l’homme sur le 2, suspension à cette position sur 3-4) et le mambo ou Palladium, précurseur des deux précédents, aujourd’hui restreint à la compétition, qui se danse « sur le 2 » (suspension-2-3-4, suspension-6-7-8, comme les pas du son cubain dont il est directement issu).
  • Le style colombien, plus nerveux et légèrement sautillant, très pratiqué en Amérique latine. Les colombiens aiment à danser sur les disques deboogaloo qu’ils passent à vitesse supérieure (33 tours passé en 45 tours, 45 tours en 78 tours).

 

BACHATA

La bachata est un rythme dansant originaire de République dominicaine, plein de folklore. On peut le considérer comme un mélange de boléro (surtout, le boléro rythmique) avec d’autres influences musicales d’origine africaine et avec d’autres styles comme le son, le merengue, le cha-cha-cha et le tango.
La bachata est jouée par plusieurs guitares (deux ou trois), accompagnées de percussions (bongomaracasgüira) et unebasse. On parle aussi de bolero campesinobolero antillano ou cancion del amargue, une musique associée pendant longtemps aux couches sociales les plus défavorisées de Saint-Domingue1.

Au tout début, la bachata était dédaignée car c’était une musique qui provenait des classes sociales basses.

À ses débuts, elle était très peu diffusée en radio. Mais l’intérêt a surgi à partir des années 1980, avec l’expansion des moyens massifs de communication, avec l’apogée du tourisme, et avec l’effort de quelques compositeurs qui ont vu qu’avait surgi un nouveau genre. Les auteurs comme Juan Luis Guerra et Víctor Víctor dans les années 1990, et de Luis Días depuis 1980, ont apporté une vision plus moderne et urbaine.

L’expansion du tourisme en République dominicaine dans les années 1980 a fait donner à la bachata une popularité internationale, et est devenue un symbole de la République dominicaine.

 

MÉRENGUÉ

Le merengue est un genre musical et une danse née en République dominicaine (région de Cibao) vers 1850, et aujourd’hui interprété également par des artistes portoricains. Une des hypothèses serait qu’il viendrait d’une danse appelée la upahabanera qui comportait un pas de danse appelé « merengue » mais en fait il est né d’un rythme appelé la mangulina.

Le merengue folklorique (merengue típico ou perico ripiao), utilise un accordéon, une güira, une tambora et un petit tambour à double tête, parfois un marimba, ainsi que le bandurria qui fut supplanté par l’accordéon.

Le merengue est resté une danse de la campagne, critiqué par la bourgeoisie qui préférait la tumba jusqu’à ce que le dictateurRafael Leonidas Trujillo Molina ne le déclare « danse nationale officielle ».

Dans les années 1970, le merengue s’est modernisé et, sous l’influence de la salsa, les groupes ont incorporé le piano, des cuivres (trombone) et des bois (saxophone), puis le synthétiseur et basse électrique.

En FrancePatrick Sébastien a permis la découverte du merengue par sa reprise du titre El Venao qu’il a adapté en français sous le nom La Fiesta.

Juan Luis Guerra a fait connaître internationalement le merengue en 1990 avec Ojalá que llueva Café.

Suavemente du portoricain Elvis Crespo est un des plus grands succès.

En 2004, Papi Sánchez, en mélangeant le merengue avec le rap, a connu un succès international avec son titre Enamorame.

Depuis 2009, on voit aussi apparaître un nouveau genre appelé merengue electronico, fusion de merengue et d’electro, le pionnier est Omega avec Que Tengo Que Hacer (repris par Daddy Yankee), et parmi les succès on compte Shakira et ses hits Loca (2010) puis Rabiosa (2011), Juan Magan etBailando por ahi (2011); plusieurs tubes sont aussi remixés de cette façon : Party Rock Anthem de LMFAODanza Kuduro de Don Omar et LucenzoTonight I’m Loving Youd’Enrique Iglesias, …

 

KIZOMBA

  

La musique kizomba est un style de zouk originaire de l’Angola, qui est devenu populaire en Europe

Elle s’est d’abord répandue dans les pays lusophones puis dans les pays européens et ensuite dans des pays non-européens (USA, … ).

C’est un dérivé du semba, lui même dérivé du terme Zemba, un ancêtre de la samba brésilienne, avec de très fortes influences de Zouk, après que Kassav’ ait donné un concert dans a Luanda en 1985.

Historique

Par ailleurs, le terme kizomba désigne également une danse angolaise, pratiquée sur la musique Kizomba. Le genre musical Kizomba se décline lui même en plusieurs sous-catégories (Kizomba au sens strict, Semba, Cabo love, tarrachinha…). La danse se décline à peu près sur le même modèle que le genre musical.

Le kizomba, en tant que musique et danse, a commencé à pénétrer l’Europe (en commençant par le Portugal) ces dernières années. Toutefois, le style de danse pratiqué est quelquefois très éloigné du style angolais, notamment en Semba. Ce phénomène s’explique par le fait qu’une partie significative des pratiquants européens a des antécédents deSalsa ou d’autres danses latines aux sonorités et gestuelles différentes.

La danse Kizomba (au sens strict) se caractérise par sa langueur et sa sensualité.

Descendant du Semba, le kizomba est appelée à tort le « tango africain » (le tango congolais étant le tango africain d’origine).

Le tronc demeure fixe et néanmoins souple, tandis que le bas du corps est beaucoup plus énergique. En règle générale, l’espace dans lequel se meut le couple est réduit à son strict minimum et les mouvements, bien qu’élaborés, sont économisés. En revanche, le style Semba, correspondant à la musique Semba, autorise et se caractérise par des déplacements plus rapides et plus énergiques, le tout dans un style festif.

Bien que nés en Angola, le genre musical Kizomba, et la danse qui l’accompagne se sont développés dans l’ensemble des pays d’Afrique lusophones (Guinée BissauCap-vert,MozambiqueSao Tomé, etc.). Cela a engendré la naissance de styles très caractéristiques de certaines zones géographiques, tant en ce qui concerne la musique que la danse.

Pour ce qui concerne la danse Kizomba il existe trois styles : un style angolais, un style capverdien et un style portugais.

Le Kizomba de Roda est une variante inspirée de la rueda de casino.

Quelques artistes :

  • Cabo Love :
    • Suzanna Lubrano, Philip Monteiro, Nelson Freitas, Gama, Gil Semedo, Tó Semedo, Mika Mendes, Beto Dias, Paulo Tavares, Loony Johnson, Eddu, Ricky Boy, Djodje, Heavy H, Marcia, Gylito, Kido Semedo, Nhelas, Roger, Alcides&Vanir, Rome, Juceila Cardoso, Denis Graça, Manu Zimmer, …

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